IL ETAIT UNE FOIS MARCOUSSIS !

UN MEDICAMENT OU LE POISON DE LA VERITE !

A Accra, demain, 29 juillet 2004, des hommes politiques en qui le peuple de Côte d'Ivoire a mis sa confiance aux dernières élections, vont rencontrer, sous l'égide de la Communauté Internationale, des partis sécessionnistes accompagnés de leurs branches armées, appuyés par leur instigateur, leurs tuteurs et complices, dans le cadre du règlement de la crise ivoirienne.

Il ne faut point se tromper : ce n'est pas une réconciliation, mais une ultime négociation en vue d'amener les terroristes à déposer les armes et bénéficier ainsi de la protection de la Communauté Internationale.

Mais avant, il serait intéressant de revenir sur ce qui nous a valu Accra III.

Une telle rencontre a eu lieu en janvier 2003 en France. Les Accords de Marcoussis qui en ont résultés ont été présentés comme un médicament très amer, un traitement lourd mais très efficace pour la guérison de notre cher pays.

En réalité, c'était un poison sensé tuer la Côte d'Ivoire. Les Toubibs en étaient tellement certains qu'ils n'ont pas tardé à la jeter à des rapaces, leurs acolytes pour se partager son héritage en plus de sa dépouille empoisonnée.

Ils ont ignoré un détail, un tout petit détail. En Afrique Khadhor' en général et en Côte d'Ivoire en particulier, l'innocent ne succombe jamais au poison de la vérité, si mortel soit-il.

Ainsi, la Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas succombé au Gôpôh (Marcoussis) et au Scèh (Kléber) de l'oncle Jacques : innocente dans toute sa splendeur car elle sortie revigorée et toute puissante.

Mais Marcoussis ne fut pas seulement un médicament ou le poison de la vérité.

A tout à l'heure car nous avons décidé de couvrir à notre façon cet ultime sommet.

À suivre !

Vivement le prochain épisode !!!

 

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le président,

 

GNADOU Dano Zady

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