IL ETAIT UNE FOIS MARCOUSSIS 3 !

UN MATCH DE RUGBY !

Nous devons-nous demander pourquoi l'Elysée à choisi la ville de Marcoussis pour le règlement de la crise ivoirienne ?

Le choix de Marcoussis n'est pas le fait du hasard. Il isole d'abord les protagonistes et surtout le camp patriotique. Au départ la ville de Paris avait été retenue. On parlait alors de la Conférence de Paix de Paris.

Mais à cause de la très forte concentration de la communauté ivoirienne qui s'y trouve et qui soutient dans sa grande majorité les Institutions et ceux qui l'incarnent, l'Elysée a été obligé de changer de stratégie. En effet, il s'est avéré, après une enquête de routine, que Gbagbo est majoritairement soutenu par son peuple en Côte d'ivoire comme à l'étranger notamment en France même si l'Elysée pensait le contraire parce que ce dernier fut mal élu.  Bush fut lui aussi mal élu, Chirac lui-même par défaut, pourtant ni l'un, ni l'autre n'ait été empêché d'exercer ses fonctions de Président de la République. Il fallait donc trouver une stratégie d'empêchement et d'exclusion, d'éviction et de destruction.

Ainsi Marcoussis marque-t-il un isolement du pouvoir ivoirien. Mais pourquoi choisir un centre de Rugby pour une crise aussi sérieuse, profonde que la crise ivoirienne.

Le metteur en scène de la tragédie ivoirienne c'est-à-dire l'Elysée a demandé à ses éléments de planter le décor en mettant en arrière-plan,, une arène du temps de César.

Devant le caractère trop choquant de ce choix car montrant la réalité du pouvoir élyséen, il fut décider de choisir à la place une corrida ou le torero sera Mazeaud. Mais cela ne plut pas non plus à la majorité car trop choquant, déshabillant, condamnant la politique élyséenne en Afrique Khadhor'.

Le choix d'un centre de Rugby fut retenu. On garda le torero qui reçu pour mission, de la part de Chirac, de régler le problème ivoirien, à savoir mettre à mort le taureau Gbagbo. 

Un centre de Rugby pour signifier donc qu'ici à Marcoussis les règles avaient complètement changées. Les difficultés étaient multiples et insurmontables : connaître ce sport, ses règles, son environnement, savoir le jouer, s'entraîner à cela et surtout l'aimer. Les patriotes devaient aussi compter avec ce torero reconverti en arbitre pour la circonstance qui faisait le seizième joueur.

Les défenseurs de la Républiques furent plaqués au sol, acculés dans leur derniers retranchements, malmenés, ignorant les chandelles, charnières, ascenseurs, botteurs, christéra, drop, essai, transformation de l'essai, maul, le K.O...

Ils furent donc humiliés et la Côte d'Ivoire avec, à la grande satisfaction des esclaves et de leur maître Chirac, foncièrement ennemis de la République.

Mais Marcoussis ne fut pas seulement un médicament, le poison de la vérité, un chantage ou un match de Rugby.

À suivre !

Vivement le prochain épisode !!!

 

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le président,

GNADOU Dano Zady

Page impression

 

 

Copyright ARCHIVES DU PIP / GNADOU. Tous Droits Réservés.

Home     Blog     Chat     Forum     Medias     Contact     Autre Archives