DROIT D'AUTEUR !

Notre pays s'enfonce de plus en plus dans la géhenne, une mort dont on ne revient jamais. Nous devons nous activer pour sa résurrection. Chaque ivoirien, où qu'il se trouve a le devoir de se battre pour le ramener à la vie des Nations.

Où étiez-vous ? Avez-vous fait pour votre pays ce que vous devriez faire ?

Voilà les questions qui seront inévitablement posées à chacun d'entre nous.

Nous, le PIP, avons fait pour notre illustre pays ce que nous pouvions faire. Nous sommes le seul parti politique qui a officiellement défendu chèrement la République de CÔTE D'IVOIRE, ses institutions et ceux qui l'incarnent. Même le Fpi de GBAGBO, n'a pu faire son devoir si ce n'est KOULIBALY Mamadou, Président de l'Assemblée Nationale. Le reste, nous le devons aux patriotes ivoiriens, fils prodiges et à leur tête, le Général BLE Goudé. La Nation ou de ce qu'il en reste, leur devrait être reconnaissante au lieu de les laisser végéter dans les profondeurs de la misère pour choyer des rebelles, ces prodigues de fils avec lesquels elle mange à table et "farôte" dans le pays.

Faire ce qu'il faut pour son pays, à tout moment de sa vie, c'est d'abord se poser les bonnes questions. C'est ce que KONAN Venance, ancien journaliste à Fraternité-Matin, en exil, à qui le Parti Ivoirien du Peuple apporte son soutien, appelle le "devoir de raison". Loin de toute passion, interrogeons-nous.

Cette guerre pour quoi ? Cette guerre pour qui ?

A qui profite le crime ?

Qui est la rébellion ?

Qui est le chef de la rébellion ?

Qui se transforme souvent pour le malheur de notre cher pays en ange de lumière ? Qu'est ce qui devrait être et qui ne paraît pas ?

Nous, au PIP, avons ouvert, défendu le front de la paix. D'abord, en résistant comme toutes les autres forces positives de la Nation, ensuite en proposant, le 22 septembre 2004, un plan cadre de paix globale, de développement durable et équilibré de notre cher pays meurtri par des actes humiliants et criminels de ces fils gâtés, buveurs de sang et suceurs de ressources. Ce plan a été adopté par les belligérants, sous d'autres appellations et mis en œuvre en partie. Un plan qui, s'il avait été suivi en son point 1, aurait surtout évité à la FRANCE et à la CÔTE D'IVOIRE, novembre 2004. Ce point constitue encore, aujourd'hui, la clef de dénouement de la crise, tant sur le plan national qu'international, entre la FRANCE et la CÔTE D'IVOIRE notamment.

Dans le point 9, contre vents et marées, alors que l'ONU et les parties en conflit demandaient mordicus le déroulement des élections présidentielles, à la date constitutionnelle, pour octobre 2005, nous avions proposé leur Report pur et simple. Nous avons eu raison, contribuant ainsi à éloigner le spectre de guerre civile qui pesait sur le pays.

Dans le point 10, nous avions, entre autre, demandé, aux uns et aux autres de ne point s'exposer avec les biens du président HOUPHOUËT, voire les restituer à sa famille. Cela a été entendu et un mémorial d'HOUPHOUËT est entrain d'être érigé. Nous avions aussi demandé que l'on ramène, dans de meilleures conditions, maman Thérèse, son épouse, la mère de la nation, à la maison. Cela a été aussi entendu. Nous osons croire que tout cela ne soit pas l'arbre qui cache la forêt.

Dans le point 11, nous le transposons dans son intégralité :

11. La caravane de la paix.
Elle aura pour noble mission sur toute l'étendue du territoire national,d'ancrer, à nouveau, la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements. La Côte d'Ivoire doit se réapproprier cette culture de paix qui a fait jadis sa renommée dans le monde entier.
“ La Paix n'est pas un vain mot, c'est un comportement ”
Félix Houphouët-Boigny

Nous y avons consacré la paix dans tous les comportements, tous les cœurs, tous les esprits et dans toutes les démarches. Le 7 août 2005, après avoir sillonné la FRANCE, travaillé à la compréhension de la crise ivoirienne, nous sommes rentrés dans notre pays pour la présentation du plan et sa mise en œuvre. Dans la plus grande humilité et la plus grande discrétion, afin de ne heurter personne, nous nous sommes passés des médias, pour rencontrer, expliquer et soumettre directement le Plan Cadre de Paix et de développement de la CÔTE D'IVOIRE (PCPDCI) aux Autorités concernées, à défaut, à leurs hommes de main.

Cela a donné :

En 2005 la "Campagne pour la paix" et le "concert de la paix"(Présidence de la République)

En 2006, la "Route de la paix"(ONUCI) et le "Train de la paix"(BANNY)

En 2007, la "Caravane de la paix"(BLE Goudé) et la "Flamme de la paix"(GBAGBO et SORRO)

Jusque-là, nous nous sommes, de façon responsable et déterminée, malgré toutes sortes de tribulations, acquittés de nos obligations à savoir, la discrétion, la réconciliation, la conception et la construction de la paix donc du pays. Nous sommes même allés loin en nous imposant le devoir de réserve pour multiplier à l'infini les possibilités de paix.

Nous revendiquons la paternité du Plan Cadre de Paix et de Développement de la CÔTE D'IVOIRE et sommes donc bien placés pour en demander et évaluer l'application. Nous revendiquons le statut d'auteur et en exigeons les droits. Ce statut nous impose un droit de regard et d'action. Droit d'être consultés, associés, mis à contribution mais aussi d'évaluer !

Droit et devoir d'auteur, nous en userons, beaucoup plus, dorénavant pour le salut de la patrie et le bonheur du peuple ivoirien.

 

Pour les partis émergents,

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

 

GNADOU Dano Zady,

PIP, une Opposition dans la République !

11/03/08

 

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