Mensonge d'Etat pour un terrorisme d'Etat !

La France est un pays de liberté. Est-ce à dire que ce pays a toujours consacré la liberté ou sa liberté ? La liberté est un droit fondamental inaliénable au bonheur du citoyen. La France est un pays de droit de l'homme ou du citoyen français tout simplement ? Nous n'osons le croire.

Nous pensons que si ses deux expressions ont trait beaucoup à la France, jusqu'à nos jours c'est sans doute parce que ce pays comme un chat, finit toujours par retomber sur ses deux pattes qui sont la liberté et les droits de l'homme.

C'est pourquoi, nous avons, dans cet article " Mensonge d'Etat pour un terrorisme d'Etat " décidé de faire ressortir les mensonges de l'Etat français dans le massacre odieux des pacifistes ivoiriens du 6 au 9 novembre dernier.

Le 6 novembre, l'Etat français par le biais de sa Ministre de la Défense annonce la mort de 8 militaires français, plus un américains, victimes d'un bombardement de l'armée ivoirienne des positions de la force Licorne stationnée à Bouaké. Elle parle alors de 2 bombes larguées. Chose étonnante, pas d'images, de la Force Licorne, ni des médias français si friands d'habitude de ce genre de situation.

L'opinion ivoirienne, française et internationale demande à la France de produire des preuves surtout qu'à la suite de ses accusations, elle a abusé de son mandat onusien, en commettant comme un Etat voyou des actes de vandalisme : elle a détruit au sol avec des haches des aéronefs ivoiriens, pilonné les symboles de la République et réaliser enfin directement son premier carnage du 21e siècle, de pacifistes ivoiriens devant l'Hôtel Ivoire. Bilan : 64 morts.

Devant donc le scepticisme des uns et l'indignation des autres, la France envoie une télévision à Bouaké. Elle en revient sans les images attendues : pas de dégâts visibles, pas de cratères causés par les bombes. Á la suite de cela, la Ministre de la Défense parle désormais de 2 roquettes à la place de 2 grosses bombes.

Mais la France par la faute de ses plus hautes autorités continue de s'enfoncer profondément dans le bourbier ivoirien. Ses sauvageons de la force licorne dans une logique de terre brûlée, se mirent à tuer sauvagement et massivement des pacifistes Ivoiriens. Leurs forfait accompli, les autorités française se mirent encore, sans vergogne, à mentir à l`opinion française et internationale. Le refrain : « en Côte d'Ivoire, l'armée française n'a pas tiré »

Devant la sagesse et la science de la résistance ivoirienne, devant sa dextérité à conquérir à la vitesse de la lumière, le réseau mondiale de la communication, dans la clarté et la vérité, en mettant à nu l'imposture de la force Licorne, les autorités françaises changent de stratégie: «  oui, il y a eu des tirs à l'Hôtel Ivoire mais la responsabilité incombe à la gendarmerie ivoirienne qui a tiré elle-même sur sa propre population »

Le démenti et la riposte de la gendarmerie ivoirienne, la contribution d'une télévision Suisse qui avec professionnalisme à amener le colonel Dubois de la force Licorne à avouer son crime en direct.

La diffusion planétaire et dans toutes les langues des images des tueries des sauvageons de la Licorne par l'indomptable résistance ivoirienne. La réaction des forces positives à travers le monde entier et notamment en France (Intellectuels, hommes politiques, parti politique, association et médias)

Cette résistance de toile et de fond, cette solidarité en dehors du truc et du machin (le Général de Gaulle parlant de l'Onu à sa création) va connaître son apothéose avec la diffusion, en France, par Canal+, à son tour, des images de la tuerie des pacifistes ivoiriens par l'armée française démontrant et démontant ainsi en images le mensonge d'Etat d'un Etat terroriste : la France de Chirac !

 

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

 

GNADOU Dano Zady

PIP, une Opposition dans la République !

 

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